À voix haute

Lucidités d’une célibataire trentenaire…

Mes suggestions estivales 2 juillet 2008

Classé dans : Les suggestions, À voix haute — À voix haute @ 10:49

Une suggestion lecture pour l’été: Les démons de Bangkok

Ce livre est vraiment captivant et envoutant. L’histoire, qui se déroule en Thaïlande, déboule plus vite qu’on le voudrait.

 

 

Ahh!! Et puis, une suggestion musique:

The Lost Fingers

Je viens de les découvrir et je suis encore en exploration. Ces gars reprennent des “tubes” des années 80 dans une forme jazz manouche fort intéressante. Ils font du neuf avec du vieux, c’est frais et léger. Surveillez-les. Nous les verrons dans plusieurs événements et festivals cet été.

 

 

L’univers du blog 2 juillet 2008

Classé dans : Un peu de moutarde, À voix haute — À voix haute @ 10:01

Quand j’ai commencé mon blog, mon intention était de dire à voix haute tout ce que j’avais sur le coeur à voix basse… vous savez, les petits secrets qui pèsent, les trucs qui vous pourissent la vie ou qui simplement vous tracassent, les idées qui germent mais qui sont délicates à dire parce qu’elles peuvent amener avec elles un jugement. Rapidement, j’ai retenu ces idées mêmes qui se voulaient le fondement de mon blog. Pourquoi? Plusieurs raisons. Je ne suis pas certaine de me trouver dans l’univers du blog. En fait, je n’ai pas arrêté mon idée sur ce que je veux en retirer ou sur ce que je veux qu’il représente pour moi. Je n’ai pas encore trouvé la limite à tout ça. J’ai un blog pour moi d’abord. C’est ce que je devrais garder comme ligne de pensée.

En ce moment, je suis en vacances, il fait beau, la nature est belle et elle m’appelle… elle crie très fort en fait.. je l’entends jusque dans mes trippes. Les spectacles, les soirées entre amis, les virées, les aventures improvisées aussi m’appellent. Alors le blog, j’en ai rien à cirer. Le problème, c’est qu’une petite partie de moi se sens coupable de ne pas “produire”. Non mais, s’il y a une chose que je ne pensais pas trouver en créant mon blog, c’est ben ça. J’passerai certainement pas mes vacances à entretenir cette vitrine!! À la limite, je ne comprends pas ceux qui le font. J’ai le sentiment que le blog devient une partie trop importante dans la vie de certaines personnes. Mais ça ne me regarde pas. Seulement, je me questionne.

J’ai de moins en moins le goût d’écrire. C’est la belle saison! Je ferai donc comme bon me semble.. j’écrirai quand j’en aurai vraiment envie, quand j’aurai quelque chose à libérer. D’ici là, bon été.. ahahah!!

 

Ça s’annonce bien 21 juin 2008

Classé dans : Les quotidienneries, À voix haute — À voix haute @ 1:07

Je transpire les vacances… je sens le coconut, c’est pas mêlant! Je dois me faire violence pour penser encore travail jusqu’à la fin, c’est une torture mentale extrême. Je termine le 26 avec le party de fin d’année dans un centre de plein air près d’un lac. Le 27 juin, je pars deux jours à la mer avec trois amies. Et la première semaine de juillet, je pars sur une go semi-organisée avec une amie un peu plus au sud… vélo, camping, randonnée, feu, plage, mer, plein air, nature… hum!!! Mes premiers jours sont très organisés et ça me donne le sentiment que l’été sera intense et vivant!! Et j’en ai besoin…

 

Mon heure de gloire 18 juin 2008

Classé dans : Les quotidienneries, À voix haute — À voix haute @ 10:38

Plus le temps avance et plus je sens la nervosité monter en moi. Plus que deux “tounes” et c’est à nous. Mon chapeau de cowboy est camouflé sous mon chandail dans un coin près à devenir l’instrument qui m’aidera à rentrer dans la peau d’une musicienne “cool”. N’oublions pas que c’est un show d’élèves. Le prof de musique annonce le ”band” surprise. J’enfonce mon chapeau sur ma tête et je monte sur la scène avec mes amis musiciens de salon, le coeur battant la chamade. Mes mains sont moites, tellement que ma main gauche glisse du manche de ma guitare à plusieurs reprises. Ma main droite tremble tellement que je doute d’arriver à partir la toune. C’est d’autant plus angoissant puisque c’est moi qui démare seule les deux tounes que nous allons jouer. Les 15 premières secondes sont terribles. Je bousille l’intro et je tremble tellement que mon pic touche les cordes un accord sur deux… ahahah!! Puis, je me calme et je m’amuse. La deuxième toune a été bien meilleure que le première. En avoir fait une troisième, nous aurions fait un malheur. J’ai adoré l’expérience. Cette fébrilité bien particulière est stimulante et on en redemande. En sortant de scène, nous discutions déjà des pratiques pour l’an prochain.

En pensant à ce spectacle que j’allais faire, j’espérais faire plaisir à mes élèves. Deux de mes élèves finissantes m’ont dit qu’elles avaient versé une larme.. je n’en demandais pas autant et je ne comprenais pas pourquoi. L’une des deux m’expliquent que tous ses profs étaient sur scènes… ses profs préférés à vie en plus (c’est-ti assez mignon). Elle se disait en nous regardant que bientôt, elle ne nous verrait plus. Je n’y avais pas pensé, mais c’était vrai: moi, leur prof de musique, leur prof d’éduc et ma collègue avec qui nous avons fait beaucoup de projets et qui avait une relation plus importante avec mes élèves. Elles m’ont fait plaisir mes deux cocottes.

 

Les signes 16 juin 2008

Classé dans : Les quotidienneries, À voix haute — À voix haute @ 8:02

Certains signes ne mentent pas!!

Signes qui m’indiquent mon besoin évident de vacances:

  1. Je cherche comme une dingue l’objet que j’avais dans les mains quelques secondes auparavant.
  2. J’oublis deux rencontres dans la même demi-journée.
  3. Je ne me souviens pas des élèves qui étaient absents le jour même. J’ai l’air vraiment ridicule quand on me le demande.
  4. Je passe la fin de semaine “sul cul” parce que je fais de la fièvre et que j’ai la gorge en feu.. tellement que je ne peux plus manger ni boire quoi que ce soit. Je n’arrive même pas à avaler ma salive.
  5. J’appelle ma mère en braillant parce que je n’en peux plus d’avoir aussi mal (j’pensais pas qu’on pouvais avoir aussi mal à la gorge; j’pensais pas qu’on avalait notre salive aussi souvent dans une seule journée).
  6. Je suis l’heureuse hote d’un steptocope.
  7. J’ai pas fait mon ménage depuis (hum!) trop longtemps.
  8. Je quitte l’école très tôt même si j’ai pas mal de travail qui attend.

Plus que quelques jours et je serai libérée (de l’école et du steptocope).

 

Rétablir l’équilibre 9 juin 2008

Classé dans : Les quotidienneries, À voix haute — À voix haute @ 10:25

Je suis littéralement au bord du “burn out” ces temps-ci. J’ai la mèche courte, c’est pas possible. Un rien (mais vraiment un rien) me fait sortir de mes gonds. Je suis au bout du rouleau, fatiguée à l’extrème encore une fois en cette fin d’année scolaire. Pour rétablir l’équilibre précaire de ma santé mentale, je suis allée passer la fin de semaine au lac Brome avec une amie. Les projets étaient au départ d’aller faire le grand tour du lac Mégantic dimanche et d’en profiter pour y faire du camping deux nuit. Mais avec la chaleur intense que nous avons vécue ce week end, nous avons plutôt opté pour la perte d’eau corporelle sur grande serviette sur le bord de l’eau.. ahah!! En parfait accord avec mon état.

 

La première journée, j’ai traîné un mal de tête du genre je-relache-la-tension-des-derniers jours. Puis, quand le stress est tombé, j’ai vraiment relaxé. On est allée se promener à Knolton, manger un bonne crème à glace (hum!!), on a soupé et on est allée voir une pièce de théâtre somme toute ordinaire, mais encore une fois bien adaptée à mon état mental. Puis, nous avons terminé la soirée dans un bar du coin à écouter un chansonnier merdique et à cotoyer au moins autant de têtes blanches que de trentenaires. Dimanche, reprise de l’exercice physique extrême consistant à se retourner toutes les heures variant les activités qui conviennent le mieux à la position: lecture, placotage, ingestion de bière froide pour les positions sur le dos ou assise et roupillon pour la position sur le ventre. Nous avons souper au canard du lac Brome sur BBQ, un pur délice. Puis, retour à la vie normale. Encore un fois, maudit que la vie est facilement enjolivée! Ça m’a fait un bien fou (même si le retour au travail m’a énervé et raccouci rapidement la mèche).

C’est sans rapport logique, mais ce jeudi, c’est le grand jour. Je vais finalement me retrouver sur la scène avec mes “partners” et collègues pour jouer deux tounes à mes élèves devant toute l’école. Un brin de nervosité me travaille puisque nous n’avons pas pratiqué comme nous l’aurions voulu et parce que je me retrouve le plus souvent avec les passes plus pointues qui ne passent pas inapperçue surtout si manquées. Réunir quatre personne chaque semaine n’est pas toujours simple. Mais je suis assez satisfaite du résultat, compte tenu que nous sommes des musiciens de salon. Faut me voir avec une guitare électrique dans les mains, c’est quelque chose. Bien hâte de voir l’effet final. L’objectif de départ était de tripper et nous avons trippé chaque fois que nous avons joué tous les quatre. Je joue dans un band.. ahah!! Et on remet ça l’an prochain.. on se paye la traite et on gâte le prof de musique avant sa retraite (il trippe tellement).

 

Un peu de tout 31 mai 2008

Classé dans : Les quotidienneries, À voix haute — À voix haute @ 1:36

Je suis tellement fatiguée ces temps-ci que j’ai de la difficulté à penser. Alors écrire me paraît peu inspirant. Maudit qu’on court en fin d’année. Ce soir, j’ai seulement envie de faire une sorte de suivi de ce qui se passe dernièrement dans ma tête.

J’ai écrit mon avant-dernier post dès mon retour de ma visite chez Maxime. Depuis, j’ai réfléchi à ce qui c’était passé et à comment je me sentais. Il y a deux éléments qui ont rendu ce week end difficile. Le premier c’est le fait d’avoir passé tout mon temps avec un couple directement dans leur vie. Pas évident. Mais ce qui a été encore plus intense, c’est le triangle de relations dans lequel nous étions (je devrais plutôt dire “la ligne”  moi—lui—elle). Veut, veut pas, tous les deux parlaient de leur vécu, de leur activités passées, de leur lien. Puis, Maxime et moi parlions de notre vécu, de nos activités passées, de notre lien. Sans le vouloir, l’effet pouvait ressembler à une compétition (même si l’intention n’était pas là). Ce qui rendait les choses encore moins simples, c’est ce que je ne savais pas ce que Maxime avait dit à propos de moi. Lui avait-il seulement dit que j’étais une amie? Lui avait-il dit que nous avions été très proche? Je ne savais jamais si je marchais sur un terrain glissant lorsque je parlais de “nous”. Ouf! 

Depuis que je sais que le “pas branché” a quelqu’un dans sa vie, je le vois autrement et j’agis autrement avec lui. Il me dérange. Je ne comprends pas pourquoi il recherche encore cette proximité avec moi. Quand il est à l’école, il traîne sur ma route. Dès qu’il me voit, il s’organise pour venir me parler, prendre des nouvelles, me lancer une taquinerie, me rendre service… il m’énerve et je ne comprends pas comment il peut continuer de jouer à ce petit jeu. Le con!

Cette semaine, j’ai dû choisir un poste dans une autre discipline que la mienne. Cela m’a rendu très anxieuse. Bien qu’on m’ait assurée que ce n’était qu’une procédure, je ressens l’inquiétude du “d’un coup il m’est impossible de revenir dans ma classe”; “d’un coup je suis obligée de travailler comme orthopédagogue dans ces deux écoles”. J’en serais tellement malheureuse. Je veux avoir ma classe à moi parce que ce que m’allume, c’est la relation si particulière que je développe avec ces enfants. J’essaie de ne pas trop y penser.

 

Là d’où je viens… et d’ailleurs 31 mai 2008

Classé dans : À voix haute — À voix haute @ 1:35

J’ai soupé avec ma mère cette semaine. On jasait des années difficiles à travers lesquelles nous étions passées après le divorse de mes parents. Nous étions très jeunes. Ma mère travaillait à un salaire de base, prenait des cours tout en s’occupant de ses deux charmantes filles. Puis, elle a perdu son emploi. Nous étions dans une situation financière plutôt difficile. Je disais à ma mère que jamais nous n’avions ressenties la misère dans laquelle nous étions pourtant. Que je n’ai pas le sentiment d’avoir manqué de quelque chose (ce qui était pourtant le cas). Je lui ai raconté que je me rappelais une paire de short qu’elle m’avait donné, blanche, un peu grande. À cette époque, j’étais en 6e année, c’était la mode de porter des trucs un peu grand. J’étais tellement fière de mes shorts. Je me souviens les avoir portés au voyage de fin d’année, c’est vous dire. Elle m’a raconté qu’à cette période, nous étions vraiment dans de sales draps financièrement. Nous avions grandies, nos vêtements ne nous faisaient plus et elle n’avait pas les moyens de nous habiller. La seule solution qu’elle avait trouvé: elle nous avait invitées dans sa chambre, avait ouvert sa penderie et nous avait demandé de choisir à tour de rôle les vêtements qui nous intéressaient. Nous avions bien sûr pris ses plus beaux vêtements. Et elle, elle s’était habillée avec ce qui restait. Cette histoire m’a brisé le coeur. Je m’imaginais ma mère avec ses vieux vêtements qui devaient se sentir vraiment indigne d’habiller ses enfants avec ses propres vêtements. Elle s’était toujours demandé comment nous avions pris cette situation; si ça nous avait marqué. Le fait que ce soit moi qui ait raconté le première le fait que je me souvenais de ces fameux shorts dont j’étais si fière l’a soulagé je pense. Quelle histoire triste! À cette période, quand on arrivait au fond du compte bancaire et qu’il ne nous restait plus grand chose à se mettre sous la dent (nous avons mangé beaucoup de pâtes à cette période), ma mère nous faisait la proposition suivante: “Bon, il nous reste 3$. Qu’est-ce qu’on fait? Est-ce qu’on achète du lait, du pain, des oeufs… ou est-ce qu’on se gâte?” Vous imaginez sûrement la réponse. On partait toutes les trois au dépanneur et on achetait pour 3$ de cochonneries. C’est probablement à cause de ce genre de gestes que nous n’avons jamais réellement compris à quel point on était dans le pétrin financièrement. Quand je pense à tout ça, je ressens de la tristesse pour ma mère et pour ces années où elle était en survie. Être dans ”la marde” seule, c’est une chose. Mais être dans ”la marde” avec des enfants, c’en est une autre. On vit l’angoisse et l’insatisfaction de ne pouvoir donner mieux. On se sent impuissant et indigne.

Ma mère a vécu presque toute sa vie dans une situation précaire. Elle a toujours été forte malgré tout et elle a réussi à nous donner l’essentiel, le plus important. C’est une femme rare et entière. Il y a eu des périodes plus faciles, mais les moments difficiles reviennent toujours. (En fait, c’est à elle que je pensais quand j’ai écrit ce post.) Il y a plusieurs années, elle se cherchait un emploi depuis bientôt deux ans. Dans notre coin, les emplois sont rares et peu rémunérés et elle peinait à trouver un emploi qui lui permettrait de vivre correctement. Elle a fini par accepter un boulot à Ste-Hyacinthe, ville grise et ennuyante. Elle quittait une région verte et agréable, s’éloignait des gens qu’elle aimait pour travailler à un salaire décent. Elle y a vécu environ 4 ou 5 ans, jusqu’à ce qu’elle m’appelle un soir pour me dire qu’elle avait tout “crissé” là parce qu’elle n’en pouvait plus. Elle était en “burn out”. Tout ça avait été trop difficile pour elle. Je ne pouvais imaginer ma mère seule, si loin… dans une région qu’elle détestait et émotivement épuisée. Je lui ai dit: “Parfait! Tu as bien fait de quitter cet emploi de merde. Et tu ne restes pas là toute seule. Trouve toi un camion, des gars pas cher pour te déménager et tu t’en viens chez nous.” Au départ, elle ne voulait pas venir vivre chez moi, me déranger. Mais il était hors de question qu’elle reste seule là-bas. Deux semaines plus tard, elle était chez moi. Et elle y est resté 1 an. C’était en 2006-2007. Ça pas toujours été facile d’avoir ma mère chez moi, surtout qu’elle était dans un piteux état, mais je ne regretterai jamais ce geste. C’est sans doute la plus grande chose que j’ai fait pour quelqu’un. Ce geste est tellement minime par rapport à ce qu’elle a fait pour nous, par rapport à ce qu’elle a vécu.

Je sens que ça me fait du bien de parler de tout ça. Désolé pour ceux que ça n’intéresse pas. Mais quand j’ai commencé mon blog, mon intention était de dire À voix haute ce que je vivais tout bas. De créer une trace de ce que je suis, de mes pensées, de mes valeurs, de mes croyances, de mes questionnements… J’ai réalisé que je me retiens parfois parce que je sais que certaines personnes me lisent. Que même si je ne connais pas nécessairement ces personnes, je ressens l’obligation d’être intéressante et différente. Mais au final, j’m'en tappe. Je n’ai pas créé un blog pour faire plaisir aux autres, je l’ai créé pour moi uniquement. Ce qui n’empêche pas que je ressente un certain plaisir à savoir que je suis lue.

 

Le retour 25 mai 2008

Classé dans : Les quotidienneries, À voix haute — À voix haute @ 4:59

Me voilà de retour de ma courte visite dans la nouvelle vie de Maxime. Un peu plus de 10 heures de route, 100 $ de gaz et deux jours étranges plus tard, je reviens chez moi épuisée et courbaturée! Je suis arrivée chez Maxime vers 1h, apportant avec moi les premiers rayons de soleil de la journée. Maxime m’attendait avec le dîner et un petit gin tonic. Après m’être rassasiée, il m’annonce que sa blonde termine à 4h et qu’on pourrait aller marcher sur la grève en attendant d’aller la rejoindre. C’est ce que nous avons fait. J’étais heureuse de retrouver l’air marin et de me dégourdir les jambes et l’esprit. À l’heure dite, on se prépare pour aller en ville rejoindre sa blonde et Maxime me dit qu’on va apporter mes trucs parce qu’on risque de passer le week end chez elle. J’ai donc joué au chaperon durant deux jours, dépendante d’eux parce que je n’avais pas ma voiture. Comble de l’histoire, après la bière en ville et le souper au resto, j’ai eu la sagesse d’abuser de ma merveilleuse idée du remède anti-stress le premier soir. J’ai enligné les verres de gin tonic toute la soirée. Résultat: j’ai passé une super belle soirée, mais je me suis réveillée assomée, chancelante, le coeur sur la flotte et en perte de mes moyens. Bravo Championne!! La journée a donc été plutôt calme. J’ai eu de la difficulté à organiser mes idées et j’ai été au ralentie toute la journée! Je manquais légèrement d’entrain. Maxime a proposé qu’on aille faire de l’équitation (ce qui aurait été génial en d’autres circonstance), mais je me voyais mal me faire trimballer sur ma monture le coeur au bord des lèvres. J’étais vraiment déçue de moi parce que j’aurais vraiment aimé faire cette activité. On a finalement visité le coin, pris une bière sur le bord du fleuve, mangé une crème glacée. Puis, on s’est fait une bonne bouffe et on s’est fait un feu. Ça été une journée relaxe et agréable (mais sans plus). J’ai pris le chemin du retour le lendemain matin (soit ce matin).

Au bout du compte, j’ai passé un week end agréable. La blonde de Maxime, heureusement, est très sympathique. Mais je me suis sentie un peu seule de ma gang. J’aurais aimé avoir quelqu’un d’autre avec moi, ç’aurait été plus facile et plus agréable. C’est pas nécessairement facile de passer la fin de semaine avec un couple, dans leur vie, leur quotidien. S’il y avait eu quelqu’un d’autre avec moi, ça aurait été plus léger.

 

J’me lance (dans toute une histoire) 22 mai 2008

Classé dans : Les quotidienneries, À voix haute — À voix haute @ 4:29

Je pars demain pour rendre visite à Maxime (et de façon collatérale à sa blonde). J’ai retourné la situation dans ma tête mille fois me demandant comment le week end pouvait se dérouler. Je suis légèrement anxieuse, mais aussi contente de rendre visite à Maxime pour enfin voir son nouveau chez lui. C’est un ami que j’espère garder dans ma vie et pour que ce soit possible, je devais un jour ou l’autre passer par là. J’aurais par contre préféré une rencontre-éclair, ce qui est tout à fait impossible compte tenu de la distance à parcourir. Je devrai donc assumer une rencontre-prolongée. J’ai pris soin de passer à la SAQ question de détendre tout ce beau monde, moi la première, avec du bon rouge et surtout, une bonne bouteille de Bombay… effets accélérés parce que ça se boit comme de l’eau… hihi!! Je lui apporte aussi une belle plante en cadeau (parce que Maxime aime les plantes autant que moi). C’est un bébé monstre Aloès. Le mien (la plante mère) est devenue si énorme que j’en fais des cauchemars la nuit. Elle étend ses immenses tentacules pour venir me tirer du lit et me dévorer vivante!! C’est pas des blagues, elle est énorme.

Voilà! Elle est énorme hein?

J’ai placé le bébé dans son pot comme repère. J’en reviens pas moi-même.

Donc, tout ça pour dire que je pars avec toutes sortes de scénarios en tête et que je compte bien avoir du fun. Je dirais même que j’ai l’intention mettre le party dans cette ambiance probablement un brin tendue au départ. Maxime sait très bien qu’il est impossible que je fasse autrement. Y’a jamais eu grand chose à mon épreuve. Amenez-moi en des nouvelles blondes à séduire… ahah!!

J’me souhaite quand même bonne chance!!