Into the wild

19 mai 2008

Ne sommes-nous pas tous en quète du vrai bonheur, pur, entier, profond? Chacun de nous se questionne sur ce qui est réellement important. Nous essayons de nous libérer des contraintes superficielles apprises dans notre société sans toujours y arriver. En fait, on y arrive rarement complètement.

Into the wild, réalisé par Sean Penn, est inspiré de l’histoire de Christopher McCandless. Ce jeune américain, insatisfait par la vie en société, a tout quité à l’âge de 22 ans pour vivre sur la route en quète de la liberté, la vraie. Il se libère de toute attache matérielle et vit au rythme du temps et des rencontres. Il termine son périple de deux ans en Alaska où il souhaite vivre une vie d’ermite se satisfaisant des richesses d’une nature sauvage finalement peu généreuse, atteignant ainsi l’apogée de la liberté. Encore une fois, je suis tombée sur un excellent film qui est resté imprégné en moi toute la journée. Les scènes du film sont superbes et la trame sonore est géniale. Les images et les impressions de ce film ont continués de faire leur chemin dans ma tête. Ce jeune homme est allé au bout de ses valeurs, de ses croyances, de ses rêves… chose que peu d’entre nous aurons le courage de faire dans notre vie. voilà! C’est un film à voir.

3 Responses to “Into the wild”

  1. mélou Says:

    J’ai vu ce film il y a quelques semaines. Il m’a laissée sur la même impression. J’avais fait un post là-dessus aussi… Qui ose vraiment dans la vie tenter l’aventure, la vraie?

  2. Étienne Says:

    Je l’ai vu la semaine passée. Ça marque, ce genre de vues. Sauf que je ne savais trop quoi en penser. Le gars, il est vraiment aller au bout, mais, en somme, ça se résulte par pas grand chose. Il l’a fait pour lui, c’est vrai. Les autres ont pu en profiter de temps à autres, mais au bout du compte, ça n’a pas donné grand chose.

    Mais je l’admirais aussi l’homme, d’un autre côté. Parce qu’il est plongé, parce qu’il n’avait pas peur.

    Bref, je suis resté perplexe, et je ne crois pas que moi, j’oserais une telle chose.

  3. À voix haute Says:

    @Étienne
    Il est vrai que l’histoire se termine mal… mais, selon moi, ça n’enlève rien à la grandeur de la quète de ce jeune homme.
    (C’est d’autant plus pathétique que dans l’histoire réelle, à courte distance du bus, il y avait un abris avec des vivres de secours et, qu’un peu plus haut sur la rivière, il y avait une traverse. L’histoire est tristement teintée d’insouciance.)


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