Mes derniers coups de coeur en rafale

Musique

Il s’agit de ma plus belle découverte depuis longtemps.. je l’ADORE!!

 Jon Day

Je l’ai découvert lors d’un spectacle de Ian Kelly dont il est le pianiste. Il faisait la première partie du spectacle en solo et je suis tombée complètement sous le charme que ce merveilleux musicien originaire de Vancouver. Jon Day joue du piano depuis qu’il a trois ans. Venu à Montréal pour ses études à McGill en piano jazz, il n’en est jamais reparti!

Son premier album, Exhibit B, est une drogue dont j’arrive difficilement à me passer. En spectacle, en compagnie de Morgan Moore à la basse et de Mark Nelson à la batterie, c’est hypnotisant. Sa musique interpelle toute sorte de choses en moi et c’est assez déstabilisant. Je serais bien en mal de qualifier sa musique. C’est une composition de styles parfaitement unique. C’est frais, plein, riche, planant, consistant.. ça ressemble à.. du Jon Day.

http://www.jonday.ca/ À découvrir absolument!!

Leif Vollebekk

Une autre belle découverte, celle de Leif Vollebekk, que je n’ai pas eu l’occasion de voir en spectacle encore, mais que je me promets de mettre à mon agenda.

http://www.youtube.com/watch?v=UnneMk3RRDE&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=OgyYb8O1P84&feature=related

Regina Spektor

Russe, habitant à New York, pianiste classique,  elle compose et chante au piano ses chansons étranges et éclatées. J’adore sa voix, sa folie, son originalité.

http://www.youtube.com/watch?v=tHAhnJbGy9M&feature=relmfu

http://www.youtube.com/watch?v=wigqKfLWjvM

http://www.youtube.com/watch?v=p62rfWxs6a8&feature=relmfu

Je n’arrivais pas à me décider: trois superbes pièces!!

Zee Avi

Ma dernière découverte musicale. J’en suis à mes premières écoutes et ce que j’entends jusqu’ici me plait.

http://www.youtube.com/watch?v=EpDXra9Zbk4

Lecture

Je n’ai pas de coup de coeur marquant côté lecture, de ceux qui nous laissent sans voix et qui nous font regretter qu’il y ait une dernière page. Malgré tout, voici les livres qui m’ont donné du plaisir.

Mauvais Karma de David Safier. C’est léger, inusité, exagéré.. Ce livre m’a fait sourire!

Un clin d’oeil humoristique au fait qu’avec nos multiples engagements et la course au rendement, nous négligeons parfois que ce qui compte vraiment, qu’on peut faire des choix différents afin de ne rien regretter.

“Animatrice de talk-show, Kim Lange est au sommet de sa gloire quand elle est écrasée par une météorite. Dans l’au-delà, elle apprend qu’elle a accumulé beaucoup trop de mauvais karma au cours de son existence. Non seulement elle a négligé sa fille et trompé son mari, mais elle a rendu la vie impossible à son entourage. Pour sa punition, Kim se réincarne en fourmi. Et le pire reste à venir : de ses minuscules yeux d’insecte, elle voit une autre femme la remplacer auprès de sa famille. Elle doit au plus vite remonter l’échelle des réincarnations. Mais, de fourmi à bipède, le chemin est long et les obstacles  nombreux…”

Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne Saucier

“Vers quelle forêt secrète se dirige la photographe partie à la recherche d’un certain Boychuck, témoin et brûlé des Grands Feux qui ont ravagé le nord de l’Ontario au début du XXe siècle? On ne le saura pas. Boychuck, Tom et Charlie, dorénavant vieux, ont choisi de se retirer du monde. Ils vivent relativement heureux et ont même préparé leur mort. De fait, Boychuck n’est plus de ce monde au moment où s’amène la photographe. Tom et Charlie ignorent que la venue de la photographe boulversera leur vie. Les deux survivants feront la rencontre d’un personnage aérien, Marie-Desneige. Elle a 82 ans, tous ses esprits, même si elle est internée depuis soixante-six ans. Elle arrivera sur les lieux comme une brise espérée alors que la photographe découvrira que Boychuck était un peintre et que son ouvre était tout entière marquée par le Grand Feu de Matheson. C’est dans ce décor que s’élabore Il pleuvait des oiseaux. Nous voici en plein cour d’un drame historique, mais aussi pris par l’histoire d’hommes qui ont choisi la forêt. Trois êtres épris de liberté et qui ont fait un pacte avec la mort.”

Les déferlantes de Claudie Gallay

C’est d’abord le titre qui a attiré l’amoureuse de bord de mer que je suis. Ce titre faisait image dans ma tête. Après la lecture, j’ai eu de la difficulté à dire si j’avais aimé ou non. Ce que je sais, c’est que cette histoire berce par son rythme, ce qui n’est pas déplaisant.

“Un jour de grande tempête sur la pointe de la Hague, Lambert revient quarante ans après sur le lieu du naufrage de ses parents et de son petit frère. La narratrice, intriguée par cet homme, va peu à peu découvrir le mystère et les secrets de cette noyade et mettre au jour les liens complexes unissant certains habitants du bourg.”

Je me languis de fondre dans une lecture qui me bouleverse, m’interpelle, m’allume!! Il y a quelques temps déjà que cela m’est arrivé.

Jeunesse

L’éphémère de Stéphane Sénégas

Un bel album qui nous rappelle que la vie est courte et qu’il faut la remplir de joie, de plaisir et de folie.

“Deux frères découvrent un drôle de petit insecte, un éphémère. Lorsqu’ils comprennent que leur nouvel ami ne vit qu’un seul jour, ils décident de tout faire pour que cette journée soit mémorable.”

La chaise bleue de Claude Boujon

À lire aux enfants pour leur apprendre que la meilleure façon de jouer, c’est de partir de rien et de laisser aller son imagination. Quand je regarde autour de moi, je vois des enfants qui ne savent plus jouer, qui s’ennuient à la minute où ils se ”déploguent” et je trouve ça triste.

À lire aux adultes qui, sans le vouloir et sans mauvaises intentions, sont rigides et laissent peu de place à l’individualité, l’unicité, l’imagination et l’originalité des enfants. On oublie trop souvent que les enfants ont le droit d’être ce qu’ils sont. On leur demande sans cesse de se conformer.

“Ce jour-là, Escarbille et Chaboudo se promenaient dans le désert. Et dans le désert, il n’y avait rien. Rien, sauf…une tache bleue, au loin. Ils s’approchèrent : c’était une chaise. C’est fou ce qu’on peut faire avec une chaise bleue.”

Si près de Natalia Colombo

Daniel Bélanger le dit si bien: “six milliards de solitudes…”

C’est le thème de cet album. Monsieur lapin et monsieur canard se croise tous les jours, en allant travailler et au retour, beau temps mauvais temps. Ils ne se sont jamais adressés la parole. Et s’ils manquaient quelque chose?

Je pourrais continuer longtemps avec mes coups de coeurs littérature jeunesse. À suivre…

Tartare de saumon

Ce tartare est tout simplement sublime. L’association des saveurs est parfaite. La dernière bouchée est aussi savoureuse et intensément agréable que la première. J’en mangerais TOUT LES JOURS.

  • 1 livre (454 gr) de filet de saumon frais coupé en petits dés (informez votre poissonnier que vous désirez faire un tartare, il vous donnera son poisson le plus frais)
  • Le jus de 1 citron frais
  • 1/4 de tasse d’huile d’olive
  • 1 cuillère à table de moutarde de Dijon
  • 5 queues de ciboulette fraîche (donne 1 cuillère à table émincée)
  • 1 cuillère à table (au moins) de coriandre fraîche hachée finement
  • 24 câpres hachées
  • 1/2 oignon rouge moyen
  • 3 branches d’échalotes (queues) Sel et poivre au goût

Mélanger dans un grand bol le jus de citron, l’huile, la moutarde, la ciboulette, les câpres. Ajouter les autres ingrédients et bien mélanger. Recouvrir d’une pellicule plastique et mettre au congélateur une quinzaine de minutes en s’assurant que le tartare ne commence pas à geler. On peut également le mettre au frigo.

Cette recette est tiré de http://www.recettes.qc.ca/livre/recette.php?id=172529