Choisir de ne pas agir…

Hier soir, je suis tombée sur un bout d’une émission du genre Juste pour rire dans la rue et j’ai été sidérée.

Un homme est absorbé par sa conversation téléphonique. Il dépose le siège de son bébé sur le toit de sa voiture pour déverrouiller son véhicule. Il s’assoit et quitte son stationnement, le bébé toujours sur sa voiture.

La moitié des personnes qui a été témoin de cet événement N’A PAS RÉAGI. Ces gens étaient à proximité de la voiture et restaient là sans rien faire, regardant autour d’eux et ne semblant pas savoir quelle attitude adopter. Comment est-ce possible? Comment peut-on regarder un enfant en danger et ne rien tenter? Il suffisait pourtant d’un pas, d’un geste vers l’intérieur de la voiture pour réveiller le conducteur, d’un geste pour prendre le siège de l’enfant et ainsi le mettre en sécurité. Je n’en suis pas revenue. Il est parfois bien petit l’être humain.

Pas capable…

Facebook, Réseau Contact et autres sites avec photos…

J’suis pu capable des photos qui se veulent “sexy” ou sensuelles. Ce sont les filles qui sont passées maitres dans l’art de la photo quétaine et ridicule.. même si quelques gars ne donnent pas leur place.

Pas capable…

La fille en p’tite culotte étendue langoureusement sur son fauteuil. “Quessé ça?”

La petite moue pas très recherchée et très “fake” que les filles font avec les lèvres. Ça se veut “sensuel?”, mais l’effet est selon moi totalement triste et désastreux. Le plus pathétique est que cette pratique est très répendue et donc, peu originale.

La fille en petite tenue à quatre pattes sur son lit. “Ouach!”

Les vues plongeantes dans le décolté. À noter que selon moi, porter un décolté plongeant à un charme certain lorsqu’il est bien porté. Ce qui ne va pas, c’est quand on force la dose et qu’on prend des poses peu naturelles pour le “mettre en valeur”.

Les hommes ne sont pas toujours mieux dans l’art du pathétisme (ça se dit “pathétisme”?).

Le gars torse nu qui prend la pause “je-suis-irrésistible”. Ce type de photo est encore plus quétaine lorsque le dit-gars prend lui-même la photo face au miroir de la salle de bain. LA TOTALE.

Dans tous les cas, c’est le manque de naturel évident qui rend ces photos horribles et tristes. C’est également le fait que cette pratique est répendue qui rend la pratique de la photo “sexy” ridicule. Le “on-fait-comme-tout-le-monde”.. “yark”! Le pire, c’est qu’il y a des gens qui aiment ça. Je ne comprends pas.

Le naturel est tellement plus vivant, plus original, plus agréable à regarder…

On pense que ça n’arrive qu’aux autres…

On est tellement épais d’avoir cette pensée magique…

Je reçois un appel du service de sécurité des cartes de crédit. Pendant que je suis en attente, je cherche ma carte pour être prête à je-ne-sais-pas-quoi-encore… carte que je ne trouve pas. Elle y était pourtant, j’en suis certaine. On me demande à quel moment j’ai utilisé ma carte pour la dernière fois. C’était il y a une semaine à tel endroit pour un montant d’environ 100$. On m’explique que depuis hier, il y a une série de transactions effectués en raffale avec ma carte. Ces transactions ont été faites à des endroits différents.. bla bla bla. Bon, rien de différent de ce qu’on entend. mais, osti! Cette fois, c’est moi la victime de fraude! S’en suit d’interminables minutes à faire des appels.

Après l’appel de la banque, j’appelle ma mère. On cherche toujours notre mère dans ces moments-là. Je raccroche. J’ai un message du service de sécurité qui m’informe que je dois déposer une plainte pour le vol de ma carte de crédit et que je dois rappeler pour leur donner le numéro d’événement afin qu’ils puissent m’envoyer mes papiers. Dans l’énervement, je n’avais même pas pensé que je devais déposer une plainte. J’appelle la police et on me répond que quelqu’un va me rappeler pour prendre rendez-vous. Que pour déposer ma plaintes, ils auraient besoin de mes papiers de la banque. J’appelle la banque qui me disent avoir besoin de mon numéro d’événement afin de m’acheminer mes papiers. Je rappelle la police pour leur demander s’ils m’ont déjà donné un numéro d’événement en prenant mon appel. On me répond que j’aurai un numéro d’événement lorsque les policiers viendront prendre ma déposition. OK. La banque a besoin de mon numéro d’événement pour m’acheminer mes papiers et les policiers ont besoins de mes papiers lors de ma déposition. La poule ou l’oeuf? L’oeuf ou la poule? Lorsque je lui fais part du cul-de-sac dans lequel ils me mettent tous, il a ri. Il me dit qu’ils prendront ma plainte quand même et ajoute qu’il faudrait que j’aie en ma possession le compte rendu des transactions afin de faciliter “l’enquête” qui suivrait. OK. Je rappelle la banque afin qu’on m’énumère les transactions effectuées avec ma carte. Entre temps, un policier m’a laissé un message me demandant de rappeler pour prendre rendez-vous. OSTI. Ça fait combien de fois que j’appelle ce soir???? On n’aurait pas pu faire ça à ce moment-là?? Je rappelle donc la police pour prendre rendez-vous.

En tout, j’ai dû passer 2h30 à 3h au téléphone. Quelle soirée agréable!!!

L’univers du blog

Quand j’ai commencé mon blog, mon intention était de dire à voix haute tout ce que j’avais sur le coeur à voix basse… vous savez, les petits secrets qui pèsent, les trucs qui vous pourissent la vie ou qui simplement vous tracassent, les idées qui germent mais qui sont délicates à dire parce qu’elles peuvent amener avec elles un jugement. Rapidement, j’ai retenu ces idées mêmes qui se voulaient le fondement de mon blog. Pourquoi? Plusieurs raisons. Je ne suis pas certaine de me trouver dans l’univers du blog. En fait, je n’ai pas arrêté mon idée sur ce que je veux en retirer ou sur ce que je veux qu’il représente pour moi. Je n’ai pas encore trouvé la limite à tout ça. J’ai un blog pour moi d’abord. C’est ce que je devrais garder comme ligne de pensée.

En ce moment, je suis en vacances, il fait beau, la nature est belle et elle m’appelle… elle crie très fort en fait.. je l’entends jusque dans mes trippes. Les spectacles, les soirées entre amis, les virées, les aventures improvisées aussi m’appellent. Alors le blog, j’en ai rien à cirer. Le problème, c’est qu’une petite partie de moi se sens coupable de ne pas “produire”. Non mais, s’il y a une chose que je ne pensais pas trouver en créant mon blog, c’est ben ça. J’passerai certainement pas mes vacances à entretenir cette vitrine!! À la limite, je ne comprends pas ceux qui le font. J’ai le sentiment que le blog devient une partie trop importante dans la vie de certaines personnes. Mais ça ne me regarde pas. Seulement, je me questionne.

J’ai de moins en moins le goût d’écrire. C’est la belle saison! Je ferai donc comme bon me semble.. j’écrirai quand j’en aurai vraiment envie, quand j’aurai quelque chose à libérer. D’ici là, bon été.. ahahah!!

Que c’est injuste!

La fin d’année approche avec tout ce que ça implique. Je n’arrête pas une minute. Deuxième tournée de plans d’intervention: interminable. Présentation de mes finissants aux intervenants et directions du secondaire: une longue préparation. Je viens de terminer trois journées de présentation de cas à titre d’enseignante représentant les classes ressources sur le comité de sélection du quartier: 23 cas présentés… des heures et des heures de plaisir. Organisation des sorties, bilans, évaluations, boucles de nos projets en cours, impression de manquer de temps. Et pour ajouter à tout ce stress, j’ai appris aujourd’hui que j’étais excédentaire. Il y a donc un risque que je ne revienne pas dans ma classe l’an prochain. C’est un choc. Je ne m’attendais aucunement à cette possibilité. Et je suis frustrée. J’aime cette clientèle (peu d’enseignant sont intéressé à vivre la réalité très exigeante de la classe ressource, ce qui ajoute à ma frustration: moi, je l’aime) et, après trois ans de survie, je commence à m’y sentir vraiment à l’aise et je confirme de plus en plus mon intérêt et ma place. Cette clientèle m’alimente et me touche. Et je devrai peut être laisser ma place à quelqu’un qui ne veut pas y être. Qui n’attendra que le moment d’en sortir. Que c’est injuste!

Bon matin…

Malgré le superbe soleil ce matin, je commence ma journée en maudit. J’étais dans mon lit et ça faisait pratiquement 45 minutes que le bruit d’un compresseur me tenait réveillée. Je me lève et je regarde par la fenêtre pour constater la raison de ce bruit… un innocent de voisin nettoie sa cour à grand coup d’eau. Pis pas juste un peu… il faut que la cour soit parfaitement propre. Osti!! Ça me met vraiment en maudit!! Et tant que je vais entendre le compresseur, je vais rester en maudit. MAUDITE GANG D’INNOCENT!! Je ne suis pas une “freak” du geste écolo, mais je pense qu’on peut changer quelques petites habitudes qui peuvent contribuer… Et quand je fais ces petits gestes, je les fais consciemment.

Dans ma ville, une des rares je pense au Québec, tous les habitants ont des bacs de compostage maintenant. Il est donc très simple de rajouter ce geste vert dans notre quotidien. Dès que nous les avons eu, j’ai commencé à y mettre les matières organiques de la maison. Mon osti de voisin met ses vidanges dans le bac de compostage. Qu’il ne fasse pas de récupération ni de compostage, c’est une chose. Mais qu’il mette ses vidanges dans les bacs qui y sont destiné, ça me fait chier… parce que ça bousille les gestes que moi je fais.

Je vais donc faire ma part pour compenser tous ces “morrons” en énumérant des petits gestes faciles du quotidien qui peuvent faire une petite différence (d’un coup que ça m’aiderait en me changer d’humeur):

  • Utiliser un balai pour nettoyer sa cour
  • Placer une bouteille de pastique remplie d’eau dans le réservoir des toilettes (diminue la quantité d’eau utilisée)
  • Régler le lave-vaisselle au cycle court; le partir quand il est rempli
  • Garder un pichet d’eau au réfrigérateur
  • Utiliser des sacs réutilisables pour les courses
  • Éviter d’acheter des portions individuelles
  • Utiliser des contenants réutilisable (gourde, tasse à café, etc.)
  • Acheter des mouchoirs, essuie-tout et papier de toilette fait de matières recyclées
  • Baisser le chauffage quand on est absent
  • Fermer les lumières
  • Acheter des produits québécois (moins de transport)

Y’en a une tonne d’autres, mais c’était pour l’idée. Bon… fini la montée de lait. Je vais profiter du soleil sur mon balcon avec un bon café!!

 

Décidément

Je devais vraiment être dûe pour sortir de mes gonds aujourd’hui. Une n’attend pas l’autre. À quel moment il faut décider de sortir une personne (qu’on aime malgré tout) de sa vie? Elle est où la limite de ce qu’on peut accepter et laisser passer? La décision est difficile à prendre parce qu’elle fait mal. Mais vient un moment où, pour se préserver, c’est inévitable. Je me sens bien triste!… Après la colère!!

[...]

Je viens de faire un choix. C’est fait! Et ça fait mal. Je me suis choisie. J’ai décider de miser sur ce qui est davantage positif dans ma vie, qui m’alimente, me stimule, me donne le goût d’être meilleure. Y’a de ces choix qui sont difficiles à faire…

Avec tout ça, je n’ai pas travaillé et je n’ai réussi qu’à écrire deux billets plutôt ennuyants… mais libérateurs.. ahah!!

Ça fait du bien de péter les plombs!!

J’ai vraiment pété les plombs tout à l’heure. Je me suis surprise moi-même, mais maudit que ÇA FAIT DU BIEN! Ahahahah!!

Petite mise en contexte: Je suis enseignante en adaptation scolaire et je suis titulaire d’une classe ressource… vous savez, ces classes poubelles dans lesquelles on “park” les enfants qui n’ont leur place nul part et qu’on oublie dès que leur candidature est acceptée. Je deviens donc le service de ces élèves puisqu’en étant dans ma classe, ils n’ont plus droit à rien. Je suis leur enseignante, leur éducatrice, leur technicienne, leur orthopédagogue, leur orthophoniste, leur psychologue, leur ergothérapeute et parfois même un peu leur mère. J’ai, dans ma classe, des enfants décifients intellectuels, des troubles dyslexiques, des troubles dysorthographiques, des dysphasiques, des dyspraxiques, des troubles d’audition centrale, des troubles de comportements, “name it”. Ils ont entre 9 et 11 ans. Ils se situent entre la 1e et la 4e année et j’en ai 16… c’est énorme. Je nage quotidiennement dans l’énorme océan de ma tâche et j’essaie de survivre avec ce que j’ai.. c’est-à-dire, pas grand chose. Mais ne vous en faites pas pour moi, bien que je termine chaque année vidée, désabusée par le manque de service pour ces enfants, triste et frustrée par le système, j’adore cette clientèle et pour l’instant, je ne changerais pas de souliers.

Cet après-midi, on avait une réunion de bilan du point de service. Un des points à l’ordre du jour: bilan du déploiement, et donc du service, des techniciennes en éducation spécialisé. Chacun y allait de sa satisfaction par rapport aux services, de ses suggestions pour l’année à venir et de son vécu dans sa classe. Et chaque fois montait en moi un sentiment d’injustice (et une impuissance) que j’avais du mal à contenir. Ils ont 7 ou 8 élèves ayant tous la même problématique, à peu près tous du même niveau et ils ont DES SERVICES. Dans ma tête résonnait les mêmes mots: “moi, je dois tout faire toute seule et ma tâche est deux fois plus lourde que la leur.” Une boule se formait en moi que je tentais de contrôler. Mais, comme fin d’année signifie également essoufflement, je n’y arrivais pas. Trop émotive! Quand tout le monde s’est exprimé sur son vécu de l’année, j’ai réalisé que puisque je n’avais pas eu de services, on ne prendrait pas le temps de faire le bilan du vécu de la classe ressource. La pression est monté en flèche. J’étais en TABARNAK. On est toujours les oubliés. Que le gouvernement se foute de ces enfants, c’est une chose sur laquelle ma petite personne à peu d’emprise… mais que mon milieu les passe sous silence… Je MORDS. J’ai explosé! Si j’avais la faculté de rougir, j’aurais pris des teintes probablement très révélatrices. J’ai explosé et tout ce que j’avais sur le coeur depuis des mois (pour ne pas dire des années) est sorti sans nuance. J’ai saisi tout le monde… moi la première en fait. Consciente qu’on ne peut pas changer grand chose à la situation et que je doive vivre avec (ou changer de clientèle, ce qui est hors de question tant que j’y arrive parce que j’aime cette clientèle), je fais mon boulot du mieux que je peux avec les moyens que j’ai.

Ça m’a fait du bien d’écrire tout ça. Maintenant, comme je déteste l’over time parce que j’ai une vie en dehors du travail (beaucoup d’enseignants s’oublient et c’est pas mon cas), j’ai accumulé beaucoup de corrections… fin d’étape. Je m’y mets donc ce soir accompagnée de mon ami Neil Young et probablement plus tard de mon ami Vino Tinto. Go… assez perdu de temps!!

De la marde blanche…

Je ne suis plus capable de la voir, mais surtout, de la pelleter. J’en fais presque des crises d’anxiété. Blanc… blanc… blanc… brun sale… yark! Les premières neiges, je les trouve magiques! Mais ce matin, après tant de chutes de neige en si peu de temps, c’est trop. Vraiment trop! Aujourd’hui, premier jour du congé pascal, je m’enferme chez moi… pas question que je sorte d’ici, c’est trop m’en demander. J’ai baricadé mes fenêtres, je me suis mis des “gougounes” et j’ai inséré dans mon lecteur le disque de Bob Marley… et je fabule sur la plus belle journée estivale de l’année! Je m’invente une journée ensoleillée et chaude! C’est une question de santé mentale… il faut colmater la fêlure de mon équilibre psychique. Que c’est beau l’imagination! C’est ça ou je me couche et je tente de dormir jusqu’au dégel printanier en me nourrissant aux “tites pillules” anti-dépression.

Rencontre virtuelle

Je racontais plus tôt que, plus je vieillis, plus il me semble difficile de rencontrer la personne avec qui j’aurai envie de faire un bout de chemin. Les lieux possibles de rencontre se restreignent. Dernièrement, je me suis inscrite dans un de ses fameux sites de rencontre. Ne me demandez pas pourquoi! Beaucoup de gens autour de moi me racontent comment leur cousin, leur voisin ou l’ami de leur ami a rencontré la perle rare via ce genre de réseau de rencontre. Alors.. je me suis inscrit dans un de ces sites… Résultat! Je regarde une longue liste de photos de gars.. image statique et intemporelle… me demandant lequel a l’air d’aimer discuter; lequel semble avoir de bonnes valeurs; lequel partage les mêmes intérêts que moi!! Je n’y arrive pas. J’ai besoin de voir les gens en interaction pour me faire une idée de ce qu’est cette personne. Et… combien de fois, en lisant une fiche que j’ai ouverte parce que le gars était esthétiquement intéressant (ce qui, soit dit en passant, est un critère de bas de liste), je tombe sur des discours que je ne comprends pas:

 

 

 

 

“Je suis un gars simple”… “je cherche un fille simple”…

 

 

 

 

Mais quelle est cette qualité que tous semblent rechercher chez soi et chez les autres? Qu’est-ce qui est réellement simple? Être simple, ça regroupe quoi comme qualités ou avantages réels? Connaissez-vous réellement des gens qui soient simples? Est-ce que ça veut dire “ne pas avoir besoin de dépenser 200$ pour une paire de chaussures” ou “ne pas avoir besoin du week end vie des gens riches et célèbres” pour être heureux? Est-ce que ça veut dire ” vivre sans télévision ni cellulaire”? Est-ce que ça veut dire “ne pas être colérique ou foncièrement triste”?

 

 

 

 

“J’ai un passé réglé”… “Celles qui n’ont pas un passé réglé s’abstenir”…

 

 

 

Qu’est-ce que ça veut dire exactement? Nous avons tous un passé qui fait ce que nous sommes aujourd’hui. Difficile de ne pas en avoir un! Et nécessairement, ce passé marque le présent et nous aide à devenir meilleur quand on sait l’utiliser. Que veulent dire ces commentaires?? Moi, j’ai un passé et j’y tiens.. les meilleurs moments comme les pires. Quelqu’un qui n’a pas de passé assez imposant pour marquer son avenir me semble quelqu’un d’inintéressant. Il faut accueillir l’autre avec tout son bagage car c’est ce qui fait sa beauté, accueillir l’autre tout entier. Un paysage ne serait pas si beau s’il ne portait pas les marques des milions d’années qui ont précédé notre venue.

 

 

Après ces courts passages dont je n’arrive pas à saisir la portée de ce qu’on voulait réellement dire, toutes les fiches m’informent que le gars aime:

 

Les soupers ou sorties entre amis, le vin, le cinéma, le sport, les motos ou les chars, écouter un film bien tranquille et bien collé, etc. Comment savoir alors lequel ou lesquels sont les plus potentiellement intéressants? Est-ce que je vais tous les rencontrer? C’est l’histoire d’une vie alors… en ne faisant que ça de mes temps libres bien entendu!! Finalement, je pense que je vais continuer à profiter de mes temps libres en me disant que peut-être, ce sera le lieu où je vais rencontrer… et non l’inverse.